Sur chaque barque, quand la question fuse – qui est vraiment le meilleur attaquant de tous les temps ? – je me retrouve à assister a ces discussions passionnées, où souvenirs, chiffres et l’émotion du terrain se mêlent sans relâche. Parmi les fervents défenseurs de Lionel Messi et sa finesse inégalée, les partisans indéfectibles de Ronaldo, les nostalgiques de Pelé ou encore les spécialistes du quiz qui évoquent Müller ou Bican, chaque point de vue plonge ses racines dans la magie unique d’un geste ou d’une carrière.
Avec vingt ans passés à explorer le football sous toutes ses coutures, je vous invite à approcher l’aura de ces attaquants majeurs, là où les exploits se mesurent finalement à l’aune du souvenir et des émotions qu’ils créent.
Résumé des points clés
- ✅ Les débats sur le meilleur attaquant mêlent souvenirs, chiffres et émotions.
- ✅ Messi, Ronaldo et Pelé dominent souvent les discussions selon les données officielles.
- ✅ Le jugement repose sur une combinaison de statistiques, palmarès et influence générationnelle.
Sommaire
Qui est le meilleur attaquant de tous les temps ? Réponse directe et argumentée

La question revigore les discussions, que ce soit au stade ou lors d’un café : qui a vraiment marqué l’histoire du football à ce poste ? Si on confronte les classements internationaux actuels, les statistiques officielles et l’avis des experts, un nom occupe relativement souvent la première place : Lionel Messi. Ses 821 buts officiels et ses 8 Ballons d’Or – un sommet qui apparaît pour l’instant inatteignable – font de lui la référence, pour de nombreux passionnés et spécialistes, peu importe la génération.
Pourtant, ce statut reste vivement discuté… Car, dans son sillage, Cristiano Ronaldo (873 buts, total qui défie toutes les époques) affirme une redoutable régularité, tandis que Pelé (762 buts, 3 Coupes du Monde) continue de fasciner les amateurs, toutes générations confondues. Dans l’ombre de ce trio, des légendes telles que Gerd Müller ou Romário séduisent encore les amoureux du poste et incarnent d’autres manières de briller.
En pratique, choisir “le meilleur” suppose d’arbitrer entre statistiques, palmarès et influence générationnelle. Concrètement, au fil des discussions, trois noms dominent presque toujours les échanges, même s’il arrive de voir surgir des arguments inattendus.
Les critères du classement : pourquoi et comment trancher ?
Pour hiérarchiser ces légendes, les repères ne manquent pas. Un classement crédible doit jongler entre l’efficacité brute, le palmarès, l’impact sur son temps et cette capacité rare à électriser les foules.
Les indicateurs incontournables pour juger un buteur
On peut mettre en avant plusieurs repères décisifs dans la comparaison :
- Nombre de buts inscrits en carrière : par exemple, Ronaldo totalise 873 réalisations, Messi 821, Pelé 762. Des chiffres impressionnants, même si leur interprétation varie beaucoup selon l’époque et le contexte de chaque compétition.
- Palmarès collectif : l’accumulation de titres majeurs (Coupe du Monde, Ligue des Champions, championnats nationaux, Ballons d’Or).
- Ratio buts/match : un angle clé pour cerner la régularité – Gerd Müller, par exemple, dépasse un but par match en sélection, ce qui frappe les esprits.
- Grandeur des moments décisifs : inscrire un but crucial en finale ou lors de rencontres qui basculent l’histoire laisse une empreinte durable (on pense au but de Rossi en 1982 ou à certains triplés iconiques).
Certains entraineurs rappellent réguliérement qu’un attaquant marquant n’est pas qu’une statistique : ses mouvements, son influence sur l’équipe ou sa créativité tactique pèsent souvent tout autant que le fameux ratio de buts.
Bon à savoir
Je vous recommande de toujours considérer qu’un attaquant ne se résume pas à ses buts. Son influence sur le collectif et sa créativité sont souvent essentielles pour mesurer sa valeur réelle.
Subjectivité, époques et critères… les débats qui clivent
On se chamaille beaucoup sur la façon de hiérarchiser ces critères : faut-il privilégier le joueur brillant dans un collectif d’exception, ou l’artisan de miracles individuels qui porte son pays à bout de bras ? Une autre question : doit-on s’arrêter uniquement aux buts “officiels” ou tenir compte des disparités entre les époques, quand les défenses étaient jugées plus coriaces, les matchs plus ouverts, la protection des joueurs moindre ?
Par exemple, Pelé a bâti son palmarès à une époque où le football différait fortement de l’univers ultra-médiatisé d’aujourd’hui. Certains aiment rappeler – régulièrement lors d’un débrief entre passionnés ou à la sortie d’un entraînement pluvieux – que l’idole de jeunesse reste, pour chacun, inattaquable. C’est justement cela qui nourrit ces discussions inépuisables !
L’évolution du poste d’attaquant dans l’histoire
Le rôle d’attaquant a connu bien des métamorphoses. Des pionniers qui fonçaient droit au but dans les années 30 aux “faux neufs” d’aujourd’hui, chaque génération a façonné ses propres codes et bousculé les certitudes installées.
Des buteurs surhumains aux artistes complets
En parcourant les archives, on tombe sur des profils assez typiques : les buteurs d’autrefois, experts du geste rapide et décisif (à l’image de Puskás, Bican). Dès les années 70, la réflexion tactique progresse : les attaquants s’impliquent davantage dans la création et la construction du jeu (Cruyff et son fameux plat du pied), devenant autant passeurs que buteurs.
Aujourd’hui, Messi et Ronaldo illustrent à merveille cette polyvalence, repoussant régulièrement les limites sur tous les tableaux… ou pas loin. (Certains supporters aiment d’ailleurs rappeler que leur style s’adapte à presque tous les schémas).
Un fait rarement oublié des passionnés : Gerd Müller, magicien de la surface, a marqué 40 buts en une saison de Bundesliga (1971/72), un exploit que beaucoup pensaient éternel – jusqu’à ce que Lewandowski place la barre à 41 bien des années plus tard !
Les contraintes d’époque : une équation impossible à résoudre ?
Comparer des héros séparés par plusieurs décennies, ce n’est jamais simple. Faut-il tenir compte d’un football plus rugueux, de pelouses aléatoires, de méthodes de préparation d’une autre époque ? Chaque génération crée ses propres enjeux, ses exploits ou ses légendes.
Pour certains coachs, un but de Platini sous la pluie d’Hampden Park n’a rien à voir avec une action décisive en Ligue des Champions sur synthétique : “c’est pas toujours évident de trancher”, dirait l’un deux, un brin taquin.
Le top 15 des meilleurs attaquants : fiches synthétiques
Voici une galerie où rêve, et débat se croisent sans fin. Chaque fiche tente d’équilibrer les chiffres, le style, la réussite collective et la petite anecdote qui fait sourire. Vous trouverez un rapide aperçu de chacun, de Messi à Gerd Müller, avec des mentions à des gloires parfois méconnues.
| Joueur | Buts | Ballons d’Or | Coupes du Monde | Anecdote |
|---|---|---|---|---|
| Lionel Messi | 821 | 8 | 1 | Premier Ballon d’Or hors Europe (2009) |
| Cristiano Ronaldo | 873 | 5 | 0 | Meilleur buteur de l’histoire du Real, de la Ligue des Champions et de la sélection portugaise |
| Pelé | 762 | 0 | 3 | Buteur à 17 ans en Coupe du Monde 1958 |
| Romário | 755 | 0 | 1 | Premier joueur à marquer 1000 buts selon ses comptes |
| Josef Bican | 805 à 722 | 0 | 0 | Deux nationalités (Autriche, Tchécoslovaquie), ratio supérieur à 1 but/match |
| Ferenc Puskás | 724 | 0 | 0 | 32 buts en Coupe d’Europe avec le Real |
| Gerd Müller | 634 | 0 | 1 | 68 buts en 62 sélections avec la RFA ! |
| Robert Lewandowski | 617 | 0 | 0 | 41 buts en Bundesliga 2020-21, record absolu |
| Eusébio | 619 | 0 | 0 | Meilleur buteur du Mondial 1966 (9 buts) |
| Zlatan Ibrahimovic | 561 | 0 | 0 | Buts dans les cinq grands championnats européens |
| Luis Suarez | 557 | 0 | 0 | Sacré meilleur buteur dans trois pays différents |
| Jimmy Greaves | 0 | 0 | 0 | Six triplés internationaux avec l’Angleterre |
On oublie parfois que derrière chaque chiffre, il y a un parcours, une personnalité, une émotion particulière. Pour illustration, Josef Bican – souvent passé sous les radars médiatiques – est considéré par certains passionnés comme le buteur le plus redoutable de l’histoire, un vrai cas d’école pour les amateurs de quiz !
Débats éternels : Messi, Ronaldo, Pelé, Maradona…
Ces comparaisons interminables forment une source d’échanges effervescents, que l’on soit sur une berge de club ou au gré des discussions nocturnes. Un jour, un jeune rameur – habituellement plus passionné de football américain – m’a lancé cette question toute simple : “Mais coach, qui est vraiment le plus fort, Messi ou Pelé ?” Ce genre d’interpellation – même hors du terrain – prouve que la magie du ballon rond capte l’attention partout.
Arguments croisés et points de friction
Les supporters de Messi défendent sa montée régulière au sommet (8 Ballons d’Or, meilleur scoreur du Barça, aisance technique épatante). De l’autre côté, l’équipe Ronaldo insiste sur l’endurance, la réussite dans des championnats variés, l’aplomb lors des grands rendez-vous.
D’anciens joueurs et journalistes appuient souvent que Pelé ou Maradona incarnaient une créativité presque instinctive, dans un contexte beaucoup plus imprévisible et sous forte pression.
Reste que des joueurs moins exposés médiatiquement, comme Josef Bican, Gerd Müller ou Eusébio, continuent d’alimenter les discussions. Qui ose encore sous-estimer le charisme d’un Zlatan ou l’odorat de Lewandowski devant le but ? Il y a toujours un connaisseur pour défendre ces profils, fut-ce autour d’une table de café.
Les limites du classement universel
On admet généralement qu’aucun classement ne peut exclure une part de subjectivité. Évaluer l’influence en dehors du terrain, la capacité à rassembler ou à résister à la pression médiatique, c’est un vrai défi.
Peut-on vraiment quantifier l’impact de Didier Drogba pour le football africain ? Ou mesurer tout ce qu’a apporté Maradona à Naples, bien au-delà de ses statistiques ? Ce qui semble faire consensus aujourd’hui évoluera sûrement. Après tout, dans une vingtaine d’années, ces débats continueront de déchaîner les passions !
Moments légendaires et influence sur le football mondial
Les chiffres alimentent les archives, mais ce sont les instants suspendus qui marquent les mémoires. Chaque attaquant magique a inscrit à sa façon une image inoubliable dans l’histoire du jeu.
Par exemple : Pelé brandissant une troisième Coupe du Monde en 1970, Cristiano Ronaldo trouvant l’égalisation lors de la finale de l’Euro 2016, ou encore Messi perçant toute la défense du Real lors d’un classique resté dans les annales.
Records et héritages sans égal
Quelques exploits résonnent au fil des générations :
- Romário : 755 buts, dont un millième célébré devant une foule en liesse à Rio, dans une ambiance d’euphorie tout à fait rare.
- Lewandowski : 41 buts sur une saison de Bundesliga, performance qui a bousculé des décennies d’histoire en Allemagne.
- Gerd Müller : 68 buts en 62 sélections nationales, une régularité de métronome.
Une formatrice me glissait récemment qu’au fond, la valeur d’un but ou la beauté d’un geste n’appartiennent qu’à chacun. Avez-vous, vous aussi, un souvenir ou une anecdote liée à l’un de ces attaquants ? Ces partages, parfois inattendus, entretiennent la vibrante vitalité du débat… Et n’est-ce pas cela qui fait aimer profondément le football ?
Mis à jour le 23 octobre 2025